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Qui sommes nous ?

La compagnie Aurelia, association loi 1901 fondée en juillet 1996, réunit autour de la chorégraphe Rita Cioffi, des artistes provenant d'autres champs artistiques afin de développer des projets multiformes tout en donnant à la danse un rôle fondamental.

Son activité principale est de produire des spectacles et de transmettre le plaisir de pratiquer une danse ouverte, se confrontant à d'autres esthétiques, comme le théâtre, les nouvelles technologies, la musique, la vidéo.
Chaque pièce est une plongée dans une thématique en phase avec le monde d'aujourd'hui, qui soulève des interrogations autour de notre société, notre identité, notre être au monde.
La danse demeure intime, personnelle..

Rita Cioffi développe autour des ses créations tout un travail de transmission auprès des professionnels et amateurs et des projets plus spécifiques avec des personnes en difficulté,notamment sous main de la justice, tout en croyant fermement à l'art chorégraphique comme un moyen de reconstruction et d'intégration sociale de l’individu.

si vous voulez en savoir un peu plus à propos de Rita Cioffi

Après une solide formation de danseuse classique à l’Accademia Nazionale di Danza à Rome, des expériences de théâtre et de cinéma qui lui permettent d’acquérir de l’expérience dans presque tous les domaines artistiques (chant, danse jazz et claquettes), après un séjour aux Etats Unis, Rita Cioffi ,arrive en France et s’installe à Paris dans les années 1980. Particulièrement attirée par la danse contemporaine, elle prends des cours avec Peter Goss et travaille en parallèle avec la compagnie de danse baroque Ris & Danceries (Francine Lancelot et François Raffinot) et avec Paco Decina, tout en gardant un lien étroit avec l’Italie, et en particulier avec le chorégraphe Enzo Cosimi.
Elle rencontre Dominique Bagouet en 1989 et intègre la compagnie du Centre Chorégraphique National de Montpellier. Elle danse dans les pièces “meublé sommairement“, “Necesito“, “So schnell“ et “le saut de l’ange“. A la disparition de ce- dernier, elle décide de se dédier à la création et développe une passion pour l’enseignement.
Entre temps elle participe à deux créations de Olivia Grandville et une de Cristian Trouillas.
En 1995, elle présente une pièce solo, Le temps à peine d’une rose, au Festival Off de Montpellier Danse et au Festival de Quissac. Un an plus tard, suit un duo, Temps Multiples, sélectionné aux Nuits de la Danse à Istres, à l’itinéraire de la Danse en Languedoc Roussillon et aux Hivernales du Festival d’Avignon. En 1997, Rita présente un court spectacle Deux, “Peep Show Cuve“ au Off du Festival de Montpellier donné dans une cuve à vin, suivi un an plus tard par sa pièce Dans ma chambre, dans laquelle elle joue aux Hivernales d’Avignon ainsi qu’au festival de la Nouvelle Danse à Uzès et à Montpellier Danse.
En 2000, elle bénéficie d’une résidence d’écriture et de recherche artistique au Centre Chorégraphique national de Montpellier pour créer La Danza della tigre, présenté en Janvier 2003 au Rockstore à Montpellier. La pièce est ensuite programmée par le Cratère, Scène Nationale d’Alès.
Rita créé le Massacre du Printemps (2003) avec à ses côtés l’acteur Claude Bardouil à Montpellier, et devient chorégraphe associée pour Shopping au Théâtre Municipal de Clermont Hérault.
A la demande de Mathilde Monnier, elle devient responsable du re-montage de Sursauts, qui amène une distribution différente de danseurs lors de chaque nouvelle représentation dans un nouveau lieu. Elle reprend également le rôle de Mathilde Monnier dans les pièces 8mn et 12mn.
En 2005, création de Pas de deux au Théâtre du Périscope à Nîmes, qui aura une tournée internationale (festival d’Avignon, Tanzmesse à Düsseldorf, Charleroi Danse, Vancouver ) et l’année suivante Anamorphose, une intervention chorégraphique présentée au FRAC (Fonds Régional d’Art Contemporain) à Montpellier et au Festival de Danse d’Uzès. Elle monte ensuite Pomme 33 (2005), une pièce pour quatre danseurs et un artiste multimédia. Elle joue dans Mon cœur saigne en collaboration avec Maguelone Vidal et David Lepolard et en 2008 elle chorégraphie le nouveau spectacle du groupe techno-rock Rinôcerôse : Futurinô.
Pour le festival Montpellier Danse en 2009, en collaboration avec Patrice Carrié et Jean-Philippe Freu, du groupe Rhinôcerôse, et Claude Bardouil, elle créé Passengers. Et ensuite E2L, entre deux langues, en collaboration avec la saxophoniste Maguelone Vidal. A la demande du compositeur et improvisateur Franck Vigroux, «Nous Autres ?» (2011) voit le jour, en collaboration avec l’artiste multimédia Antoine Schmidt et le danseur japonais Yuta Ishikawa. Avec Franck Vigroux et Waldemar Krechkovskyy elle écrit une pièce commissionnée par FredoSoli (Fédération Ostéopathie Solidaire) J’ai besoin d’un toit mais j’ai envie du Château de Chambord, (2012) qui est présentée à KLAP Maison de la Danse à Marseille, à Montpellier et à Nîmes. La même année, Rita travaille à nouveau avec Yuta Ishikawa et écrit la performance Led Ry, qui inspirera en 2014 LED’S PLAY, une pièce pour cinq danseurs.
En 2013, elle collabore avec Alain Buffard en jouant dans Mauvais Genre, basé sur son solo Good Boy (1998).
Etant en partie porteuse du travail de Dominique Bagouet, Rita s’intéresse à la réactivation et la transmission de certaines de ses pièces. Elle remonte des extraits de
So Schnell pour la compagnie Coline à Istres, le Conservatoire de Toulouse, Danse au lycée et dans le cadre Danse en amateur et répertoire.
Elle créé également des ateliers artistiques en collaboration avec l’Addm34 et l’Addm11, re-monte une version de 45 minutes de la pièce de Dominique Bagouet Necesito, pièce pour Grenade, avec les danseurs étudiants d’ “Extension“, formation rattachée au Centre de Développement chorégraphique de Toulouse. Elle sera artiste associée au théâtre de la Cigalière à Sérignan (34) entre 2009 et 2011.
En parallèle de son travail de chorégraphe, Rita Cioffi travaille également en tant que professeure invitée au sein de diverses organismes et compagnies incluant le Centre Chorégraphique National de Montpellier (pendant la direction de Mathilde Monnier), la Compagnie de Philippe Découflé , la compagnie d’Angelin Prejlocaj (Pavillon Noir – Centre chorégraphique National d’Aix-en-Provence), le Centre de Développement chorégraphique de Toulouse, les carnets Bagouet, Galili Danse (directeur artistique Itzik Galili), à Gröningen aux Pays Bas.
D’autre part, à cela s’ajoute un intérêt pour les publics spécifiques. En effet, Rita a réalisé des ateliers EMA pour Via Voltaire, une association pour venir en aide aux personnes en détresse sociale et psychologique, et collabore régulièrement avec le SPIP (Service Pénitentiaire de Probation et d’Insertion) au Centre Chorégraphique National de Montpellier, au sein du cadre “Culture et Justice“. En 2016 elle a dirigé un stage à la maison d'arrêt des femmes de Fleury-Mérogis avec un groupe de jeunes filles mineures en partenariat avec la DRAC Ile-de-France et la Direction de la Protection Judiciaire de la jeunesse. Dernière nouvelle expérience pédagogique en décembre 2017 en collaboration avec les Rencontres Chorégraphiques Internationales de Seine-Saint-Denis, où ateliers et performances seront donnés en maison de retraite (Ehpad) à Bagnolet.
En 2015, Rita a également créé une performance avec l’écrivain Philippe Malone, à partir de son texte KRACH à la Maison de la Poésie à Nantes et a dansé “la danse des éventails“ d’Andy Degroat.
Rita poursuit son activité créatrice en produisant de nouvelles œuvres: Je m’efforcerai de te suivre (titre provisoire, 2015), avec l’actrice Stéphanie Marc, et l’artiste Multimédia David Lepolard présenté aux Rencontres Chorégraphiques Internationales en Seine Saint-Denis. En 2016 «Faux Semblant», inspiré par la figure issue du théâtre japonais Kabuki, l’Onnagata.
En juin 2017 elle participe à la performance autour de l’oeuvre de John Bock à la Panacée à Montpellier, en collaboration avec Sébastien Lenthéric (N. U. collectif).
Sa dernière création “libera me, ostinato lancinante“ en collaboration avec Stéphanie Marc, a été présentée en mars 2018 au théâtre de Gindou, dans le cadre de la saison culturelle départementale du Lot.

Actuellement Rita prépare une nouvelle pièce avec Sebastien Lentheric : La Sympathie.

Elle est interprète de la piéce ZOO, de Valeria Giuga et Anne-James Chaton,compagnie Labkine.